Parentalité positive

Qu’est ce que la parentalité positive?

Crises, pleurs, incompréhension, « non » incessants… Difficile parfois de comprendre nos petits bambins! Et si on se mettait à leur place pour comprendre ce qu’ils vivent et mieux gérer les situations difficiles?

C’est ce que propose la parentalité positive!

La parentalité positive se définit comme l’écoute et le respect les besoins de nos petits protégés. L’enfant apprend à avoir confiance en lui, à parler de ses émotions, à communiquer dans le respect et à reconnaître ce que les autres ressentent. Il apprend aussi à être autonome et responsable de ses actes. 

Après de nombreux travaux de chercheurs, la parentalité positive met en avant l’importance de l’empathie dans la communication. Elle repose aussi sur les dernières découvertes concernant le développement du cerveau. La région frontale du cerveau, qui permet de raisonner, de résoudre des problèmes et de résister aux impulsions, est encore en formation. De même pour le système limbique, qui sert à contrôler ses émotions.  Cette immaturité du cerveau explique plusieurs comportements de l’enfant, et l’éducation bienveillante en tient compte. 

Quand le parent devient un guide…

Avec l’éducation bienveillante, le parent cherche à guider son enfant au lieu de le contrôler ou de le dominer. L’enfant est un peu comme une plante à cultiver, et le parent, un jardinier qui l’aide à grandir le mieux possible.

Selon la parentalité positive, un enfant ne possède pas suffisamment de connaissances de son corps, ni de mots à poser sur une émotion.
Si celui-ci se « comporte mal », c’est qu’il cherche à exprimer un besoin.
 

Donc, selon l’approche bienveillante, un besoin se cache derrière chaque comportement dérangeant d’un tout-petit.

Vous avez pu déjà observé dans une cour d’école ou au parc, le « réflexe » des enfants en bas âge qui en tapent un autre… Doit-on en déduire qu’ils sont méchants? Volontairement violent?

NON! C’est simplement, qu’avec un cerveau encore en construction, il vit une frustration et il ne sait pas comment l’exprimer! Et c’est là que le rôle parental d’éducation intervient. C’est à l’adulte de lui apprendre à le faire correctement.

Il est ainsi conseillé d’analyser les situations du point de vue de l’enfant afin de mieux le comprendre. Par exemple, s’agenouiller, et lui demander ce qu’il s’est passé… 

A la différence de ce réflexe de lui taper la main, en lui prétextant d’un ton autoritaire « on ne tape pas »… L’enfant fera face à une contradiction: Maman me dit de ne pas taper, en me tapant???

Moins de rapports de force.

Le parent qui adopte des pratiques parentales positives a toujours de l’autorité, mais il l’exerce avec douceur. Quand il y a un problème, le parent implique son enfant dans la solution. Le parent veut le rendre responsable plutôt que de le faire obéir par la peur. 

Avec cette approche, on remplace la punition habituelle (souvent perçue par l’enfant comme une humiliation ou un signe de violence) par une communication qui va apprendre à l’enfant une autre manière de s’exprimer et donc à « mieux » agir.

Quand l’enfant se comporte mal, le parent va préférer lui donner une conséquence logique ou l’encourager à poser un geste de réparation.

Attention, le parent bienveillant ne laisse pas son enfant faire n’importe quoi! Il y a des règles. Toutefois, au lieu de confronter son enfant, il lui demande de coopérer. 

Adoptez cette approche différente!

C’est une approche d’éducation différente est basée sur l’écoute, l’analyse et la compréhension. Il est prouvé que les résultats sont là! Les crises et les conflits diminuent. 

Même si l’enfant ou le parent parfait n’existe que dans les films, le bénéfice est tout de même non négligeable!

Un climat plus calme se construit et se renforce. Avec de la pratique, un réflexe de dialogue s’instaure!  Bien évidemment, les parents doivent se donner le droit à l’erreur. Il ne faut pas entrer dans une éducation figée! C’est normal d’être parfois irritable, d’être tanné de toujours répéter ou de réagir fortement à un comportement de votre enfant. 

L’important, c’est de vous faire confiance et de faire de votre mieux. S’il vous arrive de crier après votre enfant, vous pouvez lui dire que vous n’auriez pas dû et que vous êtes désolé. Vous lui montrez ainsi à reconnaître ses erreurs et vous devenez un bon modèle!

Bonjour à tous et à toutes. Je m'appelle Anne Gaëlle Iscol, je suis coach en développement personnel certifié. Je me suis donnée pour mission de vous accompagner vers votre quête d'une vie plus enrichissante et épanouie sur le plan personnel et professionnel.

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